Ce que je vous propose ici, n'est pas le récit de ma vie, c'est seulement mes pauvres état d'âmes d'un soir.
Une envie de crier, de bouger, de travailler, d'apprendre, de comprendre...
Je ne suis pas ( veux?? ) la pauvre adolescente perdue. Je n'ai pas à me plaindre, tout à regretter...
J'ai longtemps cru être indépendante pendant ces deux dernières années mais je viens de me rendre compte qu'en vérité, j'étais simplement dans un long bus, conduit par l'entraîneur, où les places assises de devant sont réservées aux joueuses et LEURS PARENTS, où celles du millieu sont prises par des clones antipathiques identiques les uns aux autres ( avec tous la raie de côté maintenant ) et où enfin les places debouts au fond sont laissées "au reste", que certains ont peut - être cru sourd et muet ou sans coeur; ceux qui ont manqué l'instant présent ou la période de clonage pour cause de blessure...
Aujourd'hui, j'ai demandé l'arrêt ( en appuyant sur le bouton rouge ), j'ai pris mes clics et mes clacs ( plutôt des "claques" d'ailleurs ), pour descendre les trois marches qui me séparaient de la réalité et seulement après quelques temps d'euphorie, j'ai regretté ( pourquoi au passé?? ). Je n'en veux à personne si ce n'est à moi - même de me sentir obligée d'avoir de nombreux regrets...
Une page est tournée, un livre, un agenda ont pris fin. Il ne reste que les souvenirs, ceux qui nous permettent d'oublier la réalité... Seulement tout n'est pas effacé... Carhrart permet le rapprochement !!
Une envie de crier, de bouger, de travailler, d'apprendre, de comprendre...
Je ne suis pas ( veux?? ) la pauvre adolescente perdue. Je n'ai pas à me plaindre, tout à regretter...
J'ai longtemps cru être indépendante pendant ces deux dernières années mais je viens de me rendre compte qu'en vérité, j'étais simplement dans un long bus, conduit par l'entraîneur, où les places assises de devant sont réservées aux joueuses et LEURS PARENTS, où celles du millieu sont prises par des clones antipathiques identiques les uns aux autres ( avec tous la raie de côté maintenant ) et où enfin les places debouts au fond sont laissées "au reste", que certains ont peut - être cru sourd et muet ou sans coeur; ceux qui ont manqué l'instant présent ou la période de clonage pour cause de blessure...
Aujourd'hui, j'ai demandé l'arrêt ( en appuyant sur le bouton rouge ), j'ai pris mes clics et mes clacs ( plutôt des "claques" d'ailleurs ), pour descendre les trois marches qui me séparaient de la réalité et seulement après quelques temps d'euphorie, j'ai regretté ( pourquoi au passé?? ). Je n'en veux à personne si ce n'est à moi - même de me sentir obligée d'avoir de nombreux regrets...
Une page est tournée, un livre, un agenda ont pris fin. Il ne reste que les souvenirs, ceux qui nous permettent d'oublier la réalité... Seulement tout n'est pas effacé... Carhrart permet le rapprochement !!
"Je viens te voir en grande détresse, j'ai les valises pleines de messages SOS..."
Vous connaissez le bateau? Non? Celui qui mène au pays des rêves... On m'en a tellement parlé que j'étais persuadée d'y avoir embraqué. En réalité,non... Je suis encore sur une barque, une toute petite barque... fragile ( non, une petite parque n'est point une barkette!! ). Et je rame. Après deux ans de musculation, j'ai la nette impression ça n'est pas la force physique qui me manque, seulement celles de l'esprit et du coeur...
Alors j'avance tant bien que mal, c'est toujours plus agréable que mon vélo ( !! ). J'avance, mais où?? Un peu partout... Il y a quelques temps, mon interêt se tournait plutôt vers l'humanitaire, le goût de l'aventure, la chaleur des coeurs, les forêts humides et surprenantes. Aujourd'hui, mon esprit vogue vers d'autres contrées. Le rêve de devenir puissante en ne représentant rien. Sûrement aussi une façon d'avoir la possibilité de "bouger" le monde. Qui sait? Cette envie me passera peut - être! Mais moi pour continuer, pour me battre, il me faut un but. J'ai dit "battre"? Ah , en effet, se battre contre la vie, contre "les autres", contre moi - même...
Alors j'avance tant bien que mal, c'est toujours plus agréable que mon vélo ( !! ). J'avance, mais où?? Un peu partout... Il y a quelques temps, mon interêt se tournait plutôt vers l'humanitaire, le goût de l'aventure, la chaleur des coeurs, les forêts humides et surprenantes. Aujourd'hui, mon esprit vogue vers d'autres contrées. Le rêve de devenir puissante en ne représentant rien. Sûrement aussi une façon d'avoir la possibilité de "bouger" le monde. Qui sait? Cette envie me passera peut - être! Mais moi pour continuer, pour me battre, il me faut un but. J'ai dit "battre"? Ah , en effet, se battre contre la vie, contre "les autres", contre moi - même...
"Prête - moi ton épaule que j'y oublis mes peurs..."
J'ai besoin de changements. Je veux changer, j'aime changer. Je sais qu'à l'instant où je vous parle, je suis en train de me renfermer. Je connais le cheminement. Un peu comme un coup de tête... Je vais me sentir bloquée, une envie d'être seule mais aussi entourée. j'irai marcher seule, la pas décidé, Corneille à tut - tête...
"Ca arrive même aux meilleurs d'entre nous..."
J'ai besoin de me sentir forte. J'ai appris que la force mentale, sortait chez moi de la puissance physique..
."Alors regarde, regarde un peu... et tu verras tout c'qu'on peut faire quand on est deux..."
Il faut oublier, oublier pour mieux renaître, se laisser aller... Le malheur comme le bonheur est contagieux. Il faut combattre, réagir, garder le sourire, garder la tête haute et savoir pardonner les fautes.
Alors ma petite barque ne regarde que droit devant elle... Elle se noie un peu plus chaque jour dans une eau rouge sang. Une eau de regrets, de mélancolie et de mensonges... Le seul moyen de s'en sortir indemne est d'oublier et de demeurer fière...
Alors ma petite barque ne regarde que droit devant elle... Elle se noie un peu plus chaque jour dans une eau rouge sang. Une eau de regrets, de mélancolie et de mensonges... Le seul moyen de s'en sortir indemne est d'oublier et de demeurer fière...
"Prête - moi ton épaule, que j'y oublis mes peurs..."
Des murs gris, des barreaux aux fenêtres, des arbres enfouis dans le béton, un sentiment de "raté", des visages sans nom qui défilent...
"Si tu savais comment je doute parfois, si tu savais souvent je doute de moi..."
Les larmes rougeâtres ne couleront pas, je me le promets. Ce n'est pas seulement les larmes de la tristesse, du désespoir, ce sont celles de la détresse. Et surtout celles qui bloquent, celle qui t'encombrent d'un poids inutile.
"La vie c'est l'espoir si t'en as plus t'es comme mort et vivre relève de l'espoir..."